La négociation sur l’emploi des travailleurs handicapés est terminée. Aucune Organisations Syndicales ne signera la proposition d’accord de la Direction. Avec un objectif légal fixé à 6%, le taux programmé par l’entreprise n’atteindrait que 4% au bout des trois ans de l’accord.
Pour seulement 48 embauches fermes en CDI sur un effectif de plus de 9000 salariés, la Direction camoufle son manque d’ambition par des Contrats de Professionnalisation ou des stages qui n’ont comme finalité que de « gonfler » virtuellement un taux d’emploi encore nettement en dessous des 6% obligatoire.
Pour FO, il n’est par conséquent, pas question de signer un accord au rabais et nous préférons ainsi que la pénalité légale dont s’acquitte chaque année la Fnac soit donc intégralement versée au profit de l’AGEFIPH*
Par ailleurs nous estimons que les conditions de travail qui se dégradent sensiblement depuis trois ans, ne sont pas propices à l’embauche de travailleurs handicapés qui doivent bénéficier d’un environnement adapté à leurs besoins. L’échec de la négociation sur les RPS (stress au travail) est aussi un des éléments constitutifs de cette fin de non recevoir syndical.
Nous restons cependant disponibles pour améliorer un dispositif qui devrait logiquement être décliné unilatéralement par la Direction.
28/02/2011
* L'Agefiph, est une association issue de la loi du 10 juillet 1987 dont l'objectif est de favoriser l'emploi des travailleurs handicapés. Les ressources de l'Agefiph sont constituées par les contributions des entreprises privées de 20 salariés et plus qui n'emploient pas 6% de salariés handicapés.
Chaque année l'Agefiph utilise la totalité des fonds collectés à la fois pour aider les entreprises à recruter des collaborateurs handicapés et à préserver leur emploi mais aussi pour aider les personnes à trouver un emploi ou, lorsqu'elles sont salariées, à le conserver.
28 févr. 2011
21 févr. 2011
UN SYNDICAT...pourquoi faire ?
Il n’est pas rare d’entendre ici ou là cette phrase qui se veut dans le meilleur des cas, ironique et dans le pire des sous entendus, définitive. Impatience ou désinformation savamment entretenue ? Peut-être aussi un peu des deux !
Si la fonction principale d’un syndicat est de représenter de façon organisée les salariés aussi bien pour défendre leurs droits que pour présenter leurs revendications, l’organisation syndicale sert aussi et avant tout à regrouper le salariat pour constituer non pas un contre pouvoir mais un contre poids au sein de l’entreprise. Interlocuteurs légaux et reconnus comme tels par les pouvoirs publics et les employeurs, les syndicats sont des acteurs incontournables de la vie sociale de notre pays.
Pourtant on entend souvent dire : « ils ne sont pas assez nombreux ! » ou « que représentent-ils vraiment ? » et tout le discours patronal convenu de ceux qui souhaitent des syndicats forts et crédibles mais seulement chez leurs voisins !
Savez vous que la France est le seul pays au monde à avoir un tissu conventionnel qui couvre plus de 95% des salariés ? Ces fameuses Conventions Collectives qui déterminent un socle de droits pour tous les salariés de la branche supérieure au Code du Travail et qui fait l’objet de négociations régulières entre syndicats de salariés et d’employeurs !!!
Par un arrêté ministériel, ces Conventions Collectives peuvent même être étendues pour tous alors qu’elles n’ont fait l’objet que d’une négociation par les syndicats signataires
Savez vous que certains pays dont on nous vante le fort taux de syndicalisation (Scandinavie, Allemagne) ne reconnaissent les accords signés que pour les salariés syndiqués ? Imaginez un instant si l’augmentation des tickets restaurants ou de la prime de vacances n’était réservée à la Fnac, qu’aux adhérents des syndicats signataires ?
De façon très pratique, un syndicat dans une entreprise, c’est aussi la possibilité de faire adhérer par le CE , tous les salariés à une coopérative d’achats qui permet de quasiment tout acheter avec des taux de remises considérables. Faudrait il laisser cette opportunité aux seules adhérents de telles ou telles organisations ? Pour nous c’est NON !
Un syndicat, c’est aussi une association de consommateur, un service juridique, un secteur « retraité » (etc) et plus globalement une envie commune solidaire et fraternelle de militer ensemble pour vivre un peu mieux ! C’est un engagement et des convictions et non pas un service de proximité pour quelques uns. C’est une volonté collective pour plus de respect.
Notre ambition qui est celle de faire progresser les droits partout, s’inscrit dans la devise même de notre République. Et au nom de la liberté de se syndiquer ou pas, nous continuerons inlassablement à négocier, revendiquer, défendre et représenter les salariés. C’est un principe et nous n’y dérogerons pas. C’est aussi la différence entre l’équité qui tri au bon vouloir de celui qui ordonne et l’égalité qui se veut porteuse de droits pour tous. Pour autant la syndicalisation reste impérative car c’est la seule voie possible et légale pour améliorer réellement les conditions de travail et les salaires. Car rien n’est gratuit ou d’ordre divin !
Si l’adhésion à un syndicat en France n’est pas obligatoire, elle n’en reste pas moins indispensable pour peser dans la négociation.
Car nous avons besoin de vous pour continuer à faire vivre un syndicalisme libre, indépendant et revendicatif. Celui que nous représentons aujourd’hui à FO. Alors rejoignez nous pour construire ensemble notre avenir !
Si la fonction principale d’un syndicat est de représenter de façon organisée les salariés aussi bien pour défendre leurs droits que pour présenter leurs revendications, l’organisation syndicale sert aussi et avant tout à regrouper le salariat pour constituer non pas un contre pouvoir mais un contre poids au sein de l’entreprise. Interlocuteurs légaux et reconnus comme tels par les pouvoirs publics et les employeurs, les syndicats sont des acteurs incontournables de la vie sociale de notre pays.
Pourtant on entend souvent dire : « ils ne sont pas assez nombreux ! » ou « que représentent-ils vraiment ? » et tout le discours patronal convenu de ceux qui souhaitent des syndicats forts et crédibles mais seulement chez leurs voisins !
Savez vous que la France est le seul pays au monde à avoir un tissu conventionnel qui couvre plus de 95% des salariés ? Ces fameuses Conventions Collectives qui déterminent un socle de droits pour tous les salariés de la branche supérieure au Code du Travail et qui fait l’objet de négociations régulières entre syndicats de salariés et d’employeurs !!!
Par un arrêté ministériel, ces Conventions Collectives peuvent même être étendues pour tous alors qu’elles n’ont fait l’objet que d’une négociation par les syndicats signataires
Savez vous que certains pays dont on nous vante le fort taux de syndicalisation (Scandinavie, Allemagne) ne reconnaissent les accords signés que pour les salariés syndiqués ? Imaginez un instant si l’augmentation des tickets restaurants ou de la prime de vacances n’était réservée à la Fnac, qu’aux adhérents des syndicats signataires ?
De façon très pratique, un syndicat dans une entreprise, c’est aussi la possibilité de faire adhérer par le CE , tous les salariés à une coopérative d’achats qui permet de quasiment tout acheter avec des taux de remises considérables. Faudrait il laisser cette opportunité aux seules adhérents de telles ou telles organisations ? Pour nous c’est NON !
Un syndicat, c’est aussi une association de consommateur, un service juridique, un secteur « retraité » (etc) et plus globalement une envie commune solidaire et fraternelle de militer ensemble pour vivre un peu mieux ! C’est un engagement et des convictions et non pas un service de proximité pour quelques uns. C’est une volonté collective pour plus de respect.
Notre ambition qui est celle de faire progresser les droits partout, s’inscrit dans la devise même de notre République. Et au nom de la liberté de se syndiquer ou pas, nous continuerons inlassablement à négocier, revendiquer, défendre et représenter les salariés. C’est un principe et nous n’y dérogerons pas. C’est aussi la différence entre l’équité qui tri au bon vouloir de celui qui ordonne et l’égalité qui se veut porteuse de droits pour tous. Pour autant la syndicalisation reste impérative car c’est la seule voie possible et légale pour améliorer réellement les conditions de travail et les salaires. Car rien n’est gratuit ou d’ordre divin !
Si l’adhésion à un syndicat en France n’est pas obligatoire, elle n’en reste pas moins indispensable pour peser dans la négociation.
Car nous avons besoin de vous pour continuer à faire vivre un syndicalisme libre, indépendant et revendicatif. Celui que nous représentons aujourd’hui à FO. Alors rejoignez nous pour construire ensemble notre avenir !
20 févr. 2011
UNE PRISE DE PLUS !!!!
Après le ralliement majoritaire des policiers de l'UNSA ainsi que celui des professeurs des lycées techniques du SNETAA (majoritaire dans l'enseignement), nous nous félicitons de l'arrivée dans nos rangs du :
SYNDICAT NATIONAL DES INGÉNIEURS ET CADRES DE L'AVIATION CIVILE
Le Syndicat National des Ingénieurs et Cadres de l'Aviation Civile (SNICAC), réuni en congrès les 9 et 10 février 2011 à Paris a décidé, suite à la consultation de ses adhérents (93 % Pour), d'adhérer à Force Ouvrière. Le SNICAC était affilié auparavant à la CFE-CGC.
C'est fort des valeurs de Force Ouvrière: indépendance, liberté et respect du fédéralisme que l'adhésion du SNICAC a été possible.
Premier syndicat parmi les ingénieurs des études et de l'exploitation de l'aviation civile (IEEAC) et les attachés d'administration de l'aviation civile, le SNICAC regroupe l'essentiel des cadres de la Direction générale de l'aviation civile. En joignant ses forces à celles des syndicats Force Ouvrière à la DGAC : le SNNA FO (Navigation aérienne) et le SNPACM FO (employés et ouvriers de la DGAC), il constitue avec eux une force incontournable.
Engagés dans l'action pour la défense de la DGAC et contre la fusion des services de navigation aérienne européens durant ces derniers mois, leur combat commun a démontré leur capacité à agir ensemble et construire le rapport de force pour préserver les droits des fonctionnaires et du service public de l'aviation civile.
Après l'adhésion du SNPNC (hôtesses et stewards) à Force Ouvrière dans le transport aérien, l'adhésion du SNICAC de la Direction Générale de l'Aviation Civile confirme et renforce la place de Force Ouvrière dans l'aviation civile et l'ingénierie publique : la Première.
SYNDICAT NATIONAL DES INGÉNIEURS ET CADRES DE L'AVIATION CIVILE
Le Syndicat National des Ingénieurs et Cadres de l'Aviation Civile (SNICAC), réuni en congrès les 9 et 10 février 2011 à Paris a décidé, suite à la consultation de ses adhérents (93 % Pour), d'adhérer à Force Ouvrière. Le SNICAC était affilié auparavant à la CFE-CGC.
C'est fort des valeurs de Force Ouvrière: indépendance, liberté et respect du fédéralisme que l'adhésion du SNICAC a été possible.
Premier syndicat parmi les ingénieurs des études et de l'exploitation de l'aviation civile (IEEAC) et les attachés d'administration de l'aviation civile, le SNICAC regroupe l'essentiel des cadres de la Direction générale de l'aviation civile. En joignant ses forces à celles des syndicats Force Ouvrière à la DGAC : le SNNA FO (Navigation aérienne) et le SNPACM FO (employés et ouvriers de la DGAC), il constitue avec eux une force incontournable.
Engagés dans l'action pour la défense de la DGAC et contre la fusion des services de navigation aérienne européens durant ces derniers mois, leur combat commun a démontré leur capacité à agir ensemble et construire le rapport de force pour préserver les droits des fonctionnaires et du service public de l'aviation civile.
Après l'adhésion du SNPNC (hôtesses et stewards) à Force Ouvrière dans le transport aérien, l'adhésion du SNICAC de la Direction Générale de l'Aviation Civile confirme et renforce la place de Force Ouvrière dans l'aviation civile et l'ingénierie publique : la Première.
13 févr. 2011
NAO 2011
Les dates de négociation pour les NAO sont désormais connues. Comme chaque année au mois de mars, trois rdv de deux jours sont programmés sur le mois pour négocier les salaires mais aussi sur d'autres sujets tels que la formation, l'égalité professionnel ou le temps de travail etc. Cette négociation est une obligation légale pour l'entreprise
Pour notre Organisation, priorité sera donnée à de véritables augmentations de salaires ! La partie aléatoire sera certes à étudier (de par les écarts invraisemblables qui séparent les salariés entre eux) mais nous construirons avant tout une plate forme revendicative qui s'orientera comme chaque année sur des exigences salariales collectives et durables
Nous reviendrons vers vous avec des propositions, chiffrées et détaillées
Nous communiquerons alors au fil des réunions, tout en respectant le timing du cycle alors en cours des négociations
Mais il est clair que nous n'aurons aucun complexes à revendiquer ce qui nous parait juste : à savoir encore et toujours des augmentations de salaires !
Pour notre Organisation, priorité sera donnée à de véritables augmentations de salaires ! La partie aléatoire sera certes à étudier (de par les écarts invraisemblables qui séparent les salariés entre eux) mais nous construirons avant tout une plate forme revendicative qui s'orientera comme chaque année sur des exigences salariales collectives et durables
Nous reviendrons vers vous avec des propositions, chiffrées et détaillées
Nous communiquerons alors au fil des réunions, tout en respectant le timing du cycle alors en cours des négociations
Mais il est clair que nous n'aurons aucun complexes à revendiquer ce qui nous parait juste : à savoir encore et toujours des augmentations de salaires !
8 févr. 2011
INFO COMMERCE
Licenciées pour des bons d’achat !
Posté par syndicat FO commerce le 6 février 2011
Cinq employées, dont une adjointe de direction d’un magasin Tati à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), ont été licenciées pour faute grave, après avoir donné à des proches des bons d’achat nominatifs de 50 euros. « J’ai donné mon bon à mes beaux-parents qui sont venus s’acheter des articles parce que je n’en avais pas besoin », déclare Jennifer, qui a travaillé huit ans pour l’enseigne sans jamais commettre la moindre erreur. Une procédure est en cours aux prud’hommes
Posté par syndicat FO commerce le 6 février 2011
Cinq employées, dont une adjointe de direction d’un magasin Tati à Noyelles-Godault (Pas-de-Calais), ont été licenciées pour faute grave, après avoir donné à des proches des bons d’achat nominatifs de 50 euros. « J’ai donné mon bon à mes beaux-parents qui sont venus s’acheter des articles parce que je n’en avais pas besoin », déclare Jennifer, qui a travaillé huit ans pour l’enseigne sans jamais commettre la moindre erreur. Une procédure est en cours aux prud’hommes
7 févr. 2011
INFO SOCIALES DIVERSES
Négociation « Handicap » :
La négociation sur l’emploi des handicapés touche à sa fin. Pour l’instant aucunes des sept Organisations Syndicales ne sont potentiellement signataires d’un éventuel accord. La Direction doit revenir vers nous le 25 février pour des propositions complémentaires. Ces dernières, que le syndicat FO considère comme être à la marge du véritable enjeu de la négociation, ne nous fera pas changer d’avis. Globalement le manque d’ambition sur le plan des embauches (atteindre un taux de 4% en 3 ans au lieu du minimum légal qui est à 6%) constitue un blocage à toute signature de notre part. Embaucher à minima 48 personnes en cdi sur trois ans, hors stages et « contrats Pro » ne représente pas une démarche particulièrement volontariste au sein d’un groupe de plus de 9000 salariés !
Négociation « Carrière des élus » :
Indispensable pour lutter contre la discrimination des élus ou mandatés, une négociation a été ouverte afin de garantir un parcours professionnel adapté pour des salariés qui ont pris la décision de représenter leurs collègues. Une première trame d’accord, qui reste évidemment à améliorer, a été proposée aux Organisations syndicales. La philosophie de ce texte s’oriente pour l’instant dans la bonne direction. Il s’agit en effet de mettre en place un mécanisme qui éviterait toutes formes de discriminations, tout en neutralisant également les absences sur le calcul des effectifs réels. Pour cela, des procédures d’accompagnement RH, une péréquation financière réelle et une sensibilisation forte de l’encadrement seront nécessaires ! Car prendre un mandat n’est ni un sacerdoce, ni une mise au placard. Au contraire, c’est une RESPONSABILITE !
Négociation « stress au travail » (RPS) :
Faute d’avoir trouvé un accord avec les Organisation Syndicales, la Direction décline ce qu’il est convenu d’appeler une « feuille de route » semestrielle. Dans ce cadre, notre syndicat a toujours expliqué que faute d’améliorer à la source les conditions de travail, l’entreprise ne faisait que générer elle-même de la souffrance autant physique que psychologique. La mise en place de nouveaux outils de gestion comme de management ont dégradé sérieusement le quotidien déjà rendu difficile par le manque d’effectif, des salariés de la Fnac. C’est pour cela que négocier un accord qui consisterait à seulement mettre « un sparadrap sur une jambe de bois » n’aurait aucun sens dans un tel cadre. Nous resterons par ailleurs vigilants sur les promesses récentes de vouloir entamer un nouveau cycle de relations sociales : après les mots….les preuves au sujet des RPS !
Négociation annuelle obligatoires :
Le mois de mars sera comme chaque année consacré aux négociations sur les salaires (en autre) et dans ce cadre nous ne nous priverons pas de rappeler la nécessité de reformer plus justement le mécanisme actuel du VIM tout en en donnant comme il se doit, la priorité absolue à de véritables augmentations collectives de salaires. Là aussi nous jugerons les bonnes intentions annoncées sur des faits.
La négociation sur l’emploi des handicapés touche à sa fin. Pour l’instant aucunes des sept Organisations Syndicales ne sont potentiellement signataires d’un éventuel accord. La Direction doit revenir vers nous le 25 février pour des propositions complémentaires. Ces dernières, que le syndicat FO considère comme être à la marge du véritable enjeu de la négociation, ne nous fera pas changer d’avis. Globalement le manque d’ambition sur le plan des embauches (atteindre un taux de 4% en 3 ans au lieu du minimum légal qui est à 6%) constitue un blocage à toute signature de notre part. Embaucher à minima 48 personnes en cdi sur trois ans, hors stages et « contrats Pro » ne représente pas une démarche particulièrement volontariste au sein d’un groupe de plus de 9000 salariés !
Négociation « Carrière des élus » :
Indispensable pour lutter contre la discrimination des élus ou mandatés, une négociation a été ouverte afin de garantir un parcours professionnel adapté pour des salariés qui ont pris la décision de représenter leurs collègues. Une première trame d’accord, qui reste évidemment à améliorer, a été proposée aux Organisations syndicales. La philosophie de ce texte s’oriente pour l’instant dans la bonne direction. Il s’agit en effet de mettre en place un mécanisme qui éviterait toutes formes de discriminations, tout en neutralisant également les absences sur le calcul des effectifs réels. Pour cela, des procédures d’accompagnement RH, une péréquation financière réelle et une sensibilisation forte de l’encadrement seront nécessaires ! Car prendre un mandat n’est ni un sacerdoce, ni une mise au placard. Au contraire, c’est une RESPONSABILITE !
Négociation « stress au travail » (RPS) :
Faute d’avoir trouvé un accord avec les Organisation Syndicales, la Direction décline ce qu’il est convenu d’appeler une « feuille de route » semestrielle. Dans ce cadre, notre syndicat a toujours expliqué que faute d’améliorer à la source les conditions de travail, l’entreprise ne faisait que générer elle-même de la souffrance autant physique que psychologique. La mise en place de nouveaux outils de gestion comme de management ont dégradé sérieusement le quotidien déjà rendu difficile par le manque d’effectif, des salariés de la Fnac. C’est pour cela que négocier un accord qui consisterait à seulement mettre « un sparadrap sur une jambe de bois » n’aurait aucun sens dans un tel cadre. Nous resterons par ailleurs vigilants sur les promesses récentes de vouloir entamer un nouveau cycle de relations sociales : après les mots….les preuves au sujet des RPS !
Négociation annuelle obligatoires :
Le mois de mars sera comme chaque année consacré aux négociations sur les salaires (en autre) et dans ce cadre nous ne nous priverons pas de rappeler la nécessité de reformer plus justement le mécanisme actuel du VIM tout en en donnant comme il se doit, la priorité absolue à de véritables augmentations collectives de salaires. Là aussi nous jugerons les bonnes intentions annoncées sur des faits.
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